Domaine Saparale
La renaissance du domaine de Saparale
Il y a quinze ans, Philippe Farinelli, œnologue de formation, entreprend de tirer le domaine de son sommeil.
Préserver le patrimoine pour en tirer sa plus belle expression
Une cave renaît des ruines, puis les murets, les chemins, réapparaissent ; les arbres sont taillés, de nouveaux arbres sont plantés.
Chaque choix a été fait, chaque tâche exécutée dans le respect du domaine et de son environnement.
Philippe se donne une ligne de conduite : préserver son patrimoine pour en tirer sa plus belle expression.
Il y a d’abord le respect de certains critères de plantation et d'encépagement, conformément à des traditions qui ont engrangé la riche expérience du passé. Puis la mise en œuvre volontariste et pointilleuse des acquis récents dans les sciences vinicoles, viticoles et œnologiques ainsi qu’une grande rigueur dans le choix des méthodes, des plants, des équipements, de l'organisation. Si l'encépagement est exclusivement fait avec des espèces locales, c’est parce que c’est ce que le terroir du domaine produira de meilleur.
Les orangers, l’oliveraie, les bâtiments de granit rendus à la dignité et à l'utilité, la gendarmerie toujours présente mais comme apaisée, l'assemblée des vieux foudres, les nouveaux fûts de chêne alignés en parade, la procession de figuiers de barbarie à l'assaut du coteau, la vallée à la fois encaissée et riche d'échappées, tout compose avec la vigne un tableau hétéroclite et étonnamment harmonieux : si tout ici est historique, chaque mur rayonne de vie.